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Le Saviez-vous : 65 communes de Vendée n’ont pas d’école publique

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Image d’illustration non représentative

Depuis 2019, 65 communes de Vendée n’ont toujours pas d’école publique d’après un rapport de l’Observation National de la Laïcité. En 2021, c’est toujours le cas.

65, c’est le nombre de communes qui n’ont toujours pas d’école publique, déplore le Carrefour départemental d’action laïque de Vendée. Depuis le rapport de l’Observation National de la Laïcité, en 2019, pour une grande partie de ces communes, celles-ci ont des écoles privées, mais pas publique. Le Carrefour départemental d’action laïque de Vendée, qui réunit une dizaine d’associations, d’organisations et de syndicats, agit pour lutter contre ce manque d’établissements scolaires publiques. Pour cette action, il est associé à la Fédération départementale de Vendée de la Libre Pensée.

« Cette situation particulière, voire même inquiétante, a été analysée par l’Observatoire National de la Laïcité. On dénombre dix-sept communes qui ne possèdent pas d’établissements scolaires, publiques comme privés« , déclare Jean-Pierre Majzer, co-animateur du Carrefour départemental d’action laïque de Vendée. Par exemple, à La Chaize-Giraud, les 93 enfants doivent prendre le car ou la voiture pour aller à l’école, dans six communes différentes.

Une école privée très ancrée

« En Vendée, il y a une tradition, une culture, des habitudes. L’école privée est très ancrée« , explique Jean-Pierre Majzer. « Il y a aussi des pressions, on dit aux parents qu’il faut se contenter de l’existence de l’école catholique du village. S’ils veulent scolariser leur enfant dans une école publique, ils n’ont qu’à aller dans les autres communes« . Sans écoles publique, les enfants de La Rabatelière vont à Chavanes-en-Palliers, et ceux de Maché à Aizenay.

Le 30 mars dernier, le collectif a rencontré la directrice académique, qui répartit les moyens accordés aux établissements scolaires. Cette dernière n’en aurait pas assez pour ouvrir des écoles là où il en manque. Il se tourne également vers le préfet, « qui ne répond pas à nos courriers depuis quatre ans« , tout comme la demande d’audience adresse au ministre de l’Éducation nationale en 2019. Une demande toujours sans réponse deux ans plus tard.

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