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Société

En Vendée, les confinements ont accentué les violences conjugales.

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L’association SOS femme Vendée révèle que les confinements ont laissé des traces dans certains foyers et que les violences conjugales ont été plus graves. Une situation alarmante.

En Vendée, c’est l’association SOS femme Vendée qui tire la sonnette d’alarme face aux violences conjugales qui persistent et où les confinements ont fortement impacté la violence des cas. Pour venir en aide à ces femmes, l’association a mis en place des permanences au commissariat des Sables d’Olonnes, le jeudi de 9 h et 12 h. Pendant le premier confinement, ces permanences s’effectuaient par téléphone. Si le confinement n’a pas augmenté le nombre de violences conjugales , il a cependant augmenté la violence des situations « Nous avons fait face à des situations plus dangereuses à très court terme » déplore Martine Gassiot, la présidente de SOS femme Vendée auprès de Vendée Journal.

Pour expliquer cette hausse du niveau de violence, la présidente l’explique par les confinements. « Etre enfermée 24 heures sur 24 avec un ennemi, ça met en lumière ce qui n’était pas encore clairement perçu comme insupportable« . La présidente explique qu’à l’annonce du 3ème confinement, des femmes ont pris peur et ont fait appel à l’association« Des femmes nous ont appelés pour nous dire « Je vais partir, je ne vais pas revivre ce que j’ai subi lors des précédents confinements ».

« 48 situations de violences conjugales »

Beaucoup de femmes victimes de violences conjugales ont aussi été orientées par des Officiers de police judiciaire. « En 2020, 48 situations de violences conjugales ont été portées à notre connaissance sur le secteur des Sables-d’Olonnes […] 46 ont bénéficié d’un accompagnement spécifique et onze seulement étaient déjà connues pour être victime de violences » alarme Marie Gallot. « Je précise que nous recevons aussi des hommes victimes. Ils ont été deux en 2020 ». Marie Goullot a aussi rapelé qu’il n’existe pas de profils spécifiques de femmes victimes de violences conjugales « Nous avons des femmes de médecins, d’avocats, des infirmières libérales,ect ».

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